Larmes de crocodile

Un jour, je me suis assis avec ma vulnérabilité. Et une métaphore m’a été soufflée par le monde animal…

Larmes de Crocodile
Les papillons boivent les larmes des crocodiles. C’est bien ainsi qu’ils font, là-bas, car le sel est précieux et rare au cœur de l’Amazonie.La plus grande délicatesse de ce monde cotoie la plus grande puissance.

Il n’est pas nécessaire d’être tout puissant pour survivre à la vie. On peut être délicat, léger, fragile même, pourtant on vivra aussi. Je peut être cela, j’aurai droit à ma part d’existence ici.

Ce n’est pas moi qui porte le monde, c’est le monde qui me porte.
Ce n’est pas moi qui ai créé le monde et le maintiens, c’est lui qui m’a créé et me maintient.
C’est le monde qui me fait vivre et respirer,
C’est lui qui fait mon cœur battre,
Lui qui me tient éveillé.
C’est lui qui un jour m’emporte. Lui qui fait la terre tourner.

Sens-tu ce que cela fait, te sentir aussi papillon?
Vois-le vivre un peu, il danse, virevolte, dans le souffle des cieux,
Et d’une grâce infinie s’assoie et s’abreuve
A la puissance de son Dieu.

Vois le crocodile, à la force superbe, aux mâchoires de la mort,
Vois comme il pose ses armes et lui offre ses larmes.
Elles contiennent un sel, c’est le sel de la vie…
Don d’amour. Opposés réunis.

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